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Oui, ça l’est. Créée en 2012 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la «Journée mondiale du bonheur et du bien-être» symbolise la volonté de l’ONU de prendre en compte le bonheur comme objectif politique. En effet, selon Ban Ki-Moon, qui était alors Secrétaire général de l’ONU, le monde a « besoin d’un nouveau paradigme économique », qui prend en compte « le bien-être social, économique et environnemental » comme bases du développement durable.

D’ailleurs, depuis quelques années –probablement depuis 2012- nous avons régulièrement accès à des données qui mesurent l’indice de bonheur dans les pays. C’est le Royaume du Bhoutan, qui avait ouvert la voie dans les années 70, en créant le « BNB » (Bonheur national brut), comme indicateur de la qualité de vie de ses habitants. En effet, contrairement au PIB (Produit intérieur brut), qui mesure seulement la richesse des habitants, le calcul du BNB se base sur 4 critères : le développement durable, la préservation de la culture, la conservation de la nature et la bonne gouvernance.

Ainsi, comme l’explique aujourd’hui Jeffrey Sachs, directeur du SDSN et conseiller spécial du nouveau secrétaire général de l’ONU, António Guterres:

«les pays heureux sont ceux qui jouissent d’un équilibre sain entre la prospérité, mesurée de manière conventionnelle, et le capital social, qui signifie un degré de confiance élevé dans une société, des inégalités faibles et la confiance dans le gouvernement», explique .

En 2017, c’est la Norvège qui est en tête du classement de 155 pays, devant le Danemark. Le Canada occupe l’honorable 7e place.

Sources:

 

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